Notre non-allaitement {#rdvteammultiples}


Après avoir été une fidèle lectrice des articles mensuels, j’ai récemment rejoint la Team Multiples. Initialement, j’avais dit que je ne participerai pas à ce premier rendez-vous ayant pour thème l’allaitement. Puis, je me suis dit que je pourrai raconter pourquoi je n’ai pas allaité mes filles.
Lorsque nous avons envisagé d’agrandir notre famille, nous avons échangé avec le futur Papa sur l’allaitement. D’une part, je ne me sentais pas très à l’aise avec cet acte, pourtant si naturel mais qui à mes yeux révélait une part animale qui me déstabilisait. D’autre part, le futur Papa souhaitait donner les biberons. Je ne me voyais pas tirer le lait pour préparer les biberons que donnerait le Papa.

Puis, nous avons appris que nous attendions deux bébés. Ce que je ne voyais pas réaliser avec un, je ne l’imaginais encore moins avec deux. Néanmoins, je me laissais la possibilité de faire évoluer ma réflexion au cours de la grossesse.

J’avais tant de questions intérieures sur l’arrivée de nos petites chouettes que je ne voulais pas m’en rajouter. J’envisageais de faire la tétée de bienvenue. Je me réservais la possibilité de faire évoluer mon sentiment à ce moment là, avec un allaitement mixte éventuellement.

L’accouchement s’étant bien déroulé, j’étais en forme et donc j’ai souhaité faire la tétée d’accueil. Léa était déjà partie avec Papa en Néonat lorsque les équipes soignantes m’ont accompagnée en posant Zoé contre mon sein. Elle n’a pas été très « réceptive », dirons nous et de mon côté, je n’ai pas eu l’impression de lui avoir proposé beaucoup.

Le déclic éventuel n’a donc pas eu lieu. Lorsque la Néonat a téléphoné pour savoir ce que je souhaitais faire avec Léa, devaient-ils l’alimenter avec une seringue ou une nourette. J’ai répondu qu’il n’y aurait pas d’allaitement.

Le sur-lendemain, suite à notre transfert au CHU pour les problèmes intestinaux de notre petite Zoé, la pédiatre référante nous a parlé de l’éventualité de la nourrir avec du « lait de mère », plus digeste. C’est alors naturellement que j’ai demandé s’il était encore temps pour que je puisse moi-même le faire. Elle m’a répondu que si ma première intention avait été de ne pas allaiter, il existait des solutions. Elle ne me conseillait pas de le faire par obligation. Je la remercie pour ses conseils. Les jours suivants ont été tellement difficiles, psychologiquement, que cela aurait vraiment été compliqué.

Fin du questionnement ! Aujourd’hui, 4 mois après, je suis contente de notre choix. Nous avons partagé ces moments de biberons en famille. Nos filles les ont pris avec les mamies, les papys, les tatas, taties et tontons…

Si un jour la famille venait à s’agrandir à nouveau, nous rouvrirons sûrement le chapitre des questionnements… Chaque grossesse, chaque situation est différente…

 

Vous pouvez retrouver sur ce thème les articles des autres blogueuses TeamMultiples :

– Dans chaque petite chose il y a un ange : Les tétées doubles, quel bonheur 
Publicités

Déjà 4 mois !

On profite pleinement de ces instants de vie et de bonheur avec nos chouquettes !

 
– 600g de différence et 2 cm

– des sourires par dizaines et maintenant des éclats de rire, des fous rires…

– les jouets et les peluches sont de plus en plus intéressants ! On commence à se retourner pour les attraper…

– les rappels des vaccins : ça, c’est fait ! pas de fièvre, juste un peu grognons le soir

– 4 biberons chacune par jour (8h – 12h – 16h – 20h), parfois un petit cinquième

– la première dose du vaccin contre la gastro (apres une longue réflexion, on a pris la décision de le faire)

– deux bébés en pleine forme mais avec un transit intestinal paresseux alors on teste l’homéopathie 

– deux petites marmottes : des nuits de 12h et de jolies siestes ! 

– des séances de kiné et ostéo pour la plagiocéphalie

– la diversification peut débuter… Suite au prochain épisode ! Ça va être rigolo !

Du temps pour soi

Dans notre nouvelle vie de parents de multiples depuis bientôt 4 mois, nous ouvrons une nouvelle page.   

En effet, depuis notre retour à la maison nous avons continué à sortir, en journée avec nos filles. Nous sommes allés au resto plusieurs fois, faire les boutiques, en week-end dans la famille ou chez des amis. Elles nous ont suivis en étant sages comme des images ! Néanmoins, je dois avouer que, pas forcément volontairement, nous n’avons été séparées que quelques heures ces derniers mois. 

Mes parents n’habitent pas à proximité de chez nous, mais prennent un grand plaisir à partager des moments avec leurs petites filles. Ils nous ont offert l’occasion de nous retrouver tous les deux pour une journée au spa, avec le baby sitting inclus. 

Mamie a reçu tous les conseils pour passer cette journée avec les Twins et nous nous sommes retrouvés en amoureux pour la journée. Le lieu était super : un joli spa très bien décoré et équipé, un délicieux repas au restaurant et un massage en fin d’après-midi. Tout était parfait pour changer du quotidien.

  
C’était donc la première journée que nos filles passaient seules sans Papa ni Maman. Le timing était bienvenu. Dans maintenant deux mois, elles passeront leurs journées chez Nounou. Cette première étape avec Papy et Mamie était alors nécessaire.

Le retour en soirée, nous a vite remis dans l’ambiance. La journée s’est bien déroulée mais les filles étaient agitées. Un petit mal de bidou pour l’une nous a valu de longues pleurs. Ce sont des choses qui peuvent arriver. Nous nous disons qu’il faudra partager encore plus d’informations concernant leurs habitudes pour une prochaine fois. 

Mamie a obtenu son certificat de garde, elle a réussi l’examen. Et oui, Papa et Maman comptent bien refaire des journées ou  week-ends en amoureux  !

Mes Twins et la plagiocéphalie

Voici longtemps que je comptais faire un article sur la plagiocéphalie de mes filles. Je viens d’apprendre qu’aujourd’hui, lundi 4 avril, avait lieu la journée mondiale de la plagiocéphalie. Je vais donc partager avec vous notre expérience au quotidien pour corriger cet aplatissement d’un côté de leur crâne.

  
Tout d’abord, j’aurai aimé qu’on nous parle de cette problématique avant leur naissance et lors de leurs premiers jours de vie, à la maternité. Nous avons été ultra-sensibilisés concernant la prévention de la mort subite du nourrisson. On nous a répété de nombreuses fois les consignes pour le couchage sur le dos. Rien à redire, mais, il aurait été appréciable (et utile!) d’être informés de ce risque de plagiocéphalie. 

Les précieux conseils à destination des jeunes parents pour éviter ce désagrément sont : 

– varier autant que possible les positions durant les phases d’éveil et positionner quelques instants bébé sur le ventre sous surveillance

– alterner les positions droites et gauches pour donner le biberon

– éviter les positions bloquées telles que le transat et le cosy durant plusieurs heures

– détecter un éventuel torticolis ou difficultés à tourner la tête d’un côté…

Ces conseils ne nous ont pas été donnés à la naissance. 

Le premier mois de vie a été mouvementé avec l’hospitalisation en néonatalogie de Zoé. Nous n’avons discuté de cette problématique avec les puéricultrices que très tardivement. Durant ces semaines, Léa nous suivait dans notre rythme soutenu pour venir visiter sa sœur à l’hôpital. 

Par méconnaissance, nous n’avons pas été attentifs. Les conseils nous ont été donnés par la pédiatre lors du rendez-vous de 1 mois. Sa plagiocéphalie était installée… Léa a donc une « tête plate » plus accentuée que Zoé. Sa position dans mon ventre y est également liée. 

Il est plus compliqué de corriger la déformation que de la prévenir !

Pour corriger aussi rapidement que possible, nous faisons des séances d’ostéopathie complétées de kinésithérapie. Elles ont, toutes deux, du mal à tourner la tête à gauche. Les muscles côté droit ne travaillent pas suffisamment et nous entrons alors dans un cercle sans fin. 

En complément des stimulations lors des phases d’éveil, nous avons utilisé des cales tête la nuit (désormais elles bougent trop, nous les avons retirés) et en journée elles dorment parfois dans les « cocoonababy ». 

En tant que parents, il s’agit de stimuler le côté gauche et de veiller à leur bon positionnement tous les jours. Autant dire que c’est loin d’être évident… 

Parlons-en pour prévenir !!!!